02/08/2013
Réveillés vers 7h, nous avons pris notre petit déjeuner et rangé la cuisine du refuge. Un autre groupe y avait passé la nuit avec nous et était parti vers 5h pour monter au Galibier. Notre parcours du jour emprunte un itinéraire commun jusqu'au lac blanc.
Du refuge, nous suivons un chemin sur pente herbeuse et rencontrons les vaches du coin. Le chemin se minéralise ensuite un peu jusqu'à rejoindre le pieds d'une cheminée équipée d'un câble. Aucune difficulté pour passer se léger obstacle. Pour ce qui me concerne, toucher la roche avec mes mimines me fait toujours plaisir!! J'adore pouvoir conjuguer l'utilisation de mes pieds et de mes mains dans une sortie montagne!!! Sans compter que la variété dans les terrains parcourus rend l'aventure toujours un peu plus intéressante.
Arrivés en haut de la cheminée, nous découvrons le Grand Lac aperçu la veille depuis l'Aiguillette du Lauzet. C'est un classique du coin.
Nous le contournons ensuite par la droite pour monter en suivant plus ou moins l'axe du cour d'eau en direction de la crête de la Ponsonnière que nous atteinions un peu à l'Ouest du Lac blanc
Après avoir reconnu au loin le Mont Blanc et observé la route que l'autre groupe a suivi au petit jour pour rejoindre le Pic du Galibier, nous avons continué sur la droite histoire de se trouve un coin pour déjeuner à l'abri du vent. De la, notre guide a débusqué un vieux bouquetin qui faisait la sieste à l'ombre d'une paroi. Aux heures chaudes, les animaux, qu'ils soient sauvages ou pas, s'économisent pour éviter de trop transpirer. Les bouquetins sont réputés pour ne pas être très timides et nous avons pu approcher ce dernier d'assez près.
Après le déjeuner, nous avons rejoins à nouveau la crête de la Ponsonnière d'ou nous avons pu encore profiter du Grand Lac.
Nous avons rejoins le Lac du même nom ou se trouvaient quelques pêcheurs tranquillement installés.
Nous avons ensuite suivi le GR 57 pour rejoindre l'Alpe du Lauzet. Le troupeau de mouton était tranquillement installé en plein milieu du chemin. Nous avons donc légèrement coupé afin d'éviter de mettre en colère les gentils patous qui les protègent. Vu l'heure chaude, ils devaient être ravis de ne pas avoir à se lever.
Nous avons vu de face également la zone de la mine de Graphite dont nous avions parlé la veille au Col du Chardonnet. On peut voir les traces de l'exploitation et la croix érigée en souvenir de ceux qui ont été emportés par une avalanche.
Un peu plus loin, on aperçoit également un wagonnet qui a été abandonné la.
Rendez-vous au Pont de l'Alp à 16h. Nous sommes repassé au refuge histoire de refaire nos sacs, ranger le lieu et de gouter un peu plus l'atmosphère du coin en prenant une petite infusion.
Ce fut une belle semaine!!!
Quelques chiffres :
Accès : Pont de l'Alp
Itinéraire
= des cabanes de l'Alpe du Lauzet en passant par le Grand Lac, le Lac Blanc, le lac de la Ponsonnière, puis les cabanes de l'Alpe du Lauzet pour finir au pont de l'Alp
Point Culminant : 2693m
Point le plus bas : 1684m
Dénivelé + : ~1100m
Dénivelé - : ~ 1300m
Temps de marche : 6h (environ)
Carte : IGN 3535OT Névache - Mont Thabor
Affichage des articles dont le libellé est Hautes-Alpes. Afficher tous les articles
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vendredi 2 août 2013
jeudi 1 août 2013
Aiguillette du Lauzet
01/08/2013
Départ en bus de Villeneuve prévu à 9h après avoir réparti les vivres des 2 journées à venir entre chaque membre du groupe. C'était sans compter sur le manque de ponctualité des groupes eaux vives qui devaient partager le même bus. On est donc parti un peu en retard.
Le bus nous a laissé au Pont de l'Alp avec un groupe de Suédois qui partait faire la via ferrata de l'aiguillette du Lauzet. Notre programme était plus pépère mais nous a permis de voie le départ et l'arrivée de la via ferrata qui a l'air vraiment chouette pour qui n'a pas le vertige bien entendu!!
Nous avons remonté le chemin qui monte vers les cabanes de l'Alpe du Lauzet ou se trouve le refuge UCPA. Notre portage ne dura donc pas très longtemps puisque nous avons pu laisser vivre et les quelques affaires nécessaires à notre nuit en montagne au refuge.
Nous avons ensuite suivi la direction du Col du Chardonnet en passant par le Clos des vaches.
L'ascension est se fait sur pente herbeuse sans grande difficulté. Les lacets finaux nous amènent au Col du Chardonnet d’où la vue sur les Ecrins et le vallon remonté est magnifique.
Depuis le col, il est possible d'apercevoir quelques vestiges d'une ancienne mine de graphite. Les paysans de la vallée y montaient en hiver pour l'exploiter. 4 d'entre eux ont succombés à cette activité hivernale dans une avalanche. La mine se trouve en plein couloir. Les gars y montaient depuis le bas de la vallée. En plein hiver, on ne peut qu'imaginer la difficulté qu'il devait y avoir à monter jusque la pour ensuite travailler dans la mine.
Après avoir admiré le point de vue et eu un petit cours sur l'histoire d'une ancienne mine de graphite paysanne, nous sommes légèrement descendus de l'autre coté pour profiter du lac de la mine lors de notre exceptionnellement longue pause de midi. Un névé était toujours présent au Sud du lac.
Nous y avons passé pas loin d'1h30 je pense.Pique-nique, ricochets, blagues, sieste pour d'autres...
Le cadre était fort sympathique.
Il a tout de même fallu reprendre notre route pour rejoindre l'aiguillette du Lauzet. Le chemin suit les crêtes et contourne par la gauche l'aiguillette. Nous avons laissé les sacs avant de gravir la partie la plus abrupte du chemin qui rejoint le sommet. Il n'y a pas de grande difficulté mais il vaut mieux avoir des pas assurés et ne pas trop avoir le vertige tout de même. On rejoint ainsi l'arrivée de l'aiguillette du Lauzet. Un bouquetin nous a fait l'honneur d'une furtive apparition. Notre premier spécimen de la semaine. Normalement, il y en a beaucoup dans le coin mais la fréquentation de la via ferrata ne les encourage pas à rester tard dans la journée.
La encore, le fait de ne pas avoir de rendez-vous avec un bus nous a permis de bien profiter du sommet et de la vue qu'il offre sur la vallée, les chaines alentours et le grand lac que nous devions rejoindre le lendemain.
La redescente s'est avérée stressante pour ceux sujets au vertige. Après récupération des sacs, nous avons suivi le chemin en direction de la vallée en prenant quelques raccourcis dans les pierriers qui deviennent de moins en moins praticables car trop fréquentés.
Au passage, nous avons vu quelques Édelweiss. La présence d'un guide facilite toujours ce genre de découverte. On passe si souvent à coté sans s'en rendre compte.
Nous avons bifurqué dans la forêt pour rejoindre le refuge à l'Alpe du Lauzet pour y arriver relativement tard aux alentours de 18h30 suite aux longues pauses que nous nous étions autorisées.
Le refuge était tout confort. De l'eau courante au niveau d'un abreuvoir permet de rincer la poussière de la journée à l'eau froide. Idéal pour la récupération. Nous avons complété d'un peu de stretching sur la grande terrasse du refuge. S'étirer en pleine nature en fin de journée avec vue sur les sommets avoisinants est tellement apaisant et énergisant!!! J'adore!!!
L'après-diner fut également l'occasion de contempler les étoiles. Une belle nuit que cette nuit la!!!
Quelques chiffres :
Accès : Pont de l'Alp
Itinéraire = du pont de l'Alp en passant par les cabanes de l'Alpe du Lauzet, le col de Chardonnet, le lac de la Mine, l'aiguillette du Lauzet pour finir à l'Alpe du Lauzet
Point Culminant : 2713m
Point le plus bas : 1712m
Dénivelé + : ~855m
Dénivelé - : ~ 1350m
Temps de marche : 6h (environ)
Carte : IGN 3535OT Névache - Mont Thabor
Départ en bus de Villeneuve prévu à 9h après avoir réparti les vivres des 2 journées à venir entre chaque membre du groupe. C'était sans compter sur le manque de ponctualité des groupes eaux vives qui devaient partager le même bus. On est donc parti un peu en retard.
Le bus nous a laissé au Pont de l'Alp avec un groupe de Suédois qui partait faire la via ferrata de l'aiguillette du Lauzet. Notre programme était plus pépère mais nous a permis de voie le départ et l'arrivée de la via ferrata qui a l'air vraiment chouette pour qui n'a pas le vertige bien entendu!!
Nous avons remonté le chemin qui monte vers les cabanes de l'Alpe du Lauzet ou se trouve le refuge UCPA. Notre portage ne dura donc pas très longtemps puisque nous avons pu laisser vivre et les quelques affaires nécessaires à notre nuit en montagne au refuge.
Nous avons ensuite suivi la direction du Col du Chardonnet en passant par le Clos des vaches.
L'ascension est se fait sur pente herbeuse sans grande difficulté. Les lacets finaux nous amènent au Col du Chardonnet d’où la vue sur les Ecrins et le vallon remonté est magnifique.
Depuis le col, il est possible d'apercevoir quelques vestiges d'une ancienne mine de graphite. Les paysans de la vallée y montaient en hiver pour l'exploiter. 4 d'entre eux ont succombés à cette activité hivernale dans une avalanche. La mine se trouve en plein couloir. Les gars y montaient depuis le bas de la vallée. En plein hiver, on ne peut qu'imaginer la difficulté qu'il devait y avoir à monter jusque la pour ensuite travailler dans la mine.
Après avoir admiré le point de vue et eu un petit cours sur l'histoire d'une ancienne mine de graphite paysanne, nous sommes légèrement descendus de l'autre coté pour profiter du lac de la mine lors de notre exceptionnellement longue pause de midi. Un névé était toujours présent au Sud du lac.
Nous y avons passé pas loin d'1h30 je pense.Pique-nique, ricochets, blagues, sieste pour d'autres...
Le cadre était fort sympathique.
Il a tout de même fallu reprendre notre route pour rejoindre l'aiguillette du Lauzet. Le chemin suit les crêtes et contourne par la gauche l'aiguillette. Nous avons laissé les sacs avant de gravir la partie la plus abrupte du chemin qui rejoint le sommet. Il n'y a pas de grande difficulté mais il vaut mieux avoir des pas assurés et ne pas trop avoir le vertige tout de même. On rejoint ainsi l'arrivée de l'aiguillette du Lauzet. Un bouquetin nous a fait l'honneur d'une furtive apparition. Notre premier spécimen de la semaine. Normalement, il y en a beaucoup dans le coin mais la fréquentation de la via ferrata ne les encourage pas à rester tard dans la journée.
La encore, le fait de ne pas avoir de rendez-vous avec un bus nous a permis de bien profiter du sommet et de la vue qu'il offre sur la vallée, les chaines alentours et le grand lac que nous devions rejoindre le lendemain.
La redescente s'est avérée stressante pour ceux sujets au vertige. Après récupération des sacs, nous avons suivi le chemin en direction de la vallée en prenant quelques raccourcis dans les pierriers qui deviennent de moins en moins praticables car trop fréquentés.
Au passage, nous avons vu quelques Édelweiss. La présence d'un guide facilite toujours ce genre de découverte. On passe si souvent à coté sans s'en rendre compte.
Nous avons bifurqué dans la forêt pour rejoindre le refuge à l'Alpe du Lauzet pour y arriver relativement tard aux alentours de 18h30 suite aux longues pauses que nous nous étions autorisées.
Le refuge était tout confort. De l'eau courante au niveau d'un abreuvoir permet de rincer la poussière de la journée à l'eau froide. Idéal pour la récupération. Nous avons complété d'un peu de stretching sur la grande terrasse du refuge. S'étirer en pleine nature en fin de journée avec vue sur les sommets avoisinants est tellement apaisant et énergisant!!! J'adore!!!
L'après-diner fut également l'occasion de contempler les étoiles. Une belle nuit que cette nuit la!!!
Quelques chiffres :
Accès : Pont de l'Alp
Itinéraire = du pont de l'Alp en passant par les cabanes de l'Alpe du Lauzet, le col de Chardonnet, le lac de la Mine, l'aiguillette du Lauzet pour finir à l'Alpe du Lauzet
Point Culminant : 2713m
Point le plus bas : 1712m
Dénivelé + : ~855m
Dénivelé - : ~ 1350m
Temps de marche : 6h (environ)
Carte : IGN 3535OT Névache - Mont Thabor
mercredi 31 juillet 2013
Lac d'Arsine
31/07/2013
Nous sommes partis de Villeneuve vers 7h45 en bus pour rejoindre le col du Lautaret. Le temps frais du matin laissait percevoir une chaude journée. Après avoir admiré la Meije depuis le col, nous sommes parti sur le chemin de crevasses tout au long duquel nous avons pu profiter des nombreuses fleurs et admirer la capacité d'adaptation de la nature. La pente était encore très minérale il y a quelques dizaines d'années et elle est désormais colonisée par des Aulnes dont la flexibilité permet de se coucher sous la neige en hiver pour mieux se relever en été.
La première partie de la randonnée s'est faite dans les fleurs sous la fraicheur. Le chemin passe par un passage légèrement exposé (le parc élargit le chemin un peu plus tous les ans). Peu avant de se diriger vers le Sud droit sur les Agneaux, un Chamois nous a fait grâce de sa fuite. Ces rencontres furtives sont toujours magiques.
D'un peu plus loin, au niveau du refuge de l'Alpe de Villar d'Arène, on aperçoit le refuge Adèle Blanchard perché en haut d'une vallée à coté de la Roche Méane et de la Grande Ruine.
Un peu plus tard, nous rencontrons le troupeau de vache du coin. De ce coté des Alpes, ce n'est pas le fromage qui motive la montée aux alpages des vaches et des brebis. L'élevage est plutôt destiné à la viande. Par contre, comme les troupeaux du Mont Lozère, on peut imaginer que la vie de ses troupeaux est plutôt agréable!
Ils sont pas bien la, à coté du lac de l'étoile? Ses belles eaux, sa belle vue... Jusque la, on a presque l'impression de marcher à plat tout le temps. Le chemin s'étire tranquillement toujours en direction des Agneaux sans trop d'efforts.
Il s'élève ensuite sur une piste caillouteuse pour rejoindre les Lacs d'Arsine. Il faut bien mériter un peu ses étendues d'eaux issues de la fonte des glaciers. Cette eau aux particules sédimentaires en suspension qui donne cette couleur si caractéristique.
On s'est donc installé la pour le déjeuner. Le coin est de fait très minéral... A proximité des glaciers, il est assez rare de rencontrer des arbres... Pas d'ombre donc! En se trouvant un bon rocher, on a quand même un magnifique panorama pour accompagner le pique-nique!!
La redescente se fait en rejoignant le GR 54 et la végétation réapparait assez vite.
Les lacs, drainés par des canaux, alimentent plusieurs "bassins" en contrebas au niveau des cabanes d'Arsine. Le cirque, la couleur de l'eau... le panorama est superbe et nous avons pris beaucoup de temps pour contourner ces petits laquets. Tous les 20m, nous trouvions une couleur plus intense, une chute, un point de vue... Les moutons étaient la. Ils avaient bien choisi leur coin! On a également aperçu notre premier Patou. Les troupeaux du coin en sont tous équipés depuis l'arrivée des loups.
Une fois ce joli point de vue passé, le chemin descend de plus en plus rapidement en un chemin caillouteux. La pente et le plein soleil feront quelques difficultés à mes compagnons de route. les genoux, les frottements... et peut-être la fatigue du troisième jour ont rendu cette descente assez pénible. Heureusement, le lac de la Douche nous offre à nouveau un joli point de vue et une pause à l'ombre des sapins. L'occasion de mettre ses pieds dans l'eau et de se requinquer avant de finir la descente vers Le Casset.
La descente se fait majoritairement en sous-bois en bordant l'eau et les cascades. Ces derniers moments ombragés rendent la fin de la ballade plus aisée.
L'arrivée après ces 18-19km aura fini de rendre le sourire aux souffrants et le point de vue sur l'Aiguillette du Lauzet, notre objectif du lendemain a également redonné l'envie aux plus fatigués.
Ce fut encore une magnifique journée avec de belles vues tout au long de la journée. Peu de dénivelé mais la longueur et la chaleur éloignent un peu cet itinéraire d'une "promenade dominicale".
Quelques chiffres :
Accès : Col du Lautaret
Itinéraire = du col du Lautaret en passant par le chemin des crevasses, col d'Arsine, Lac d'Arsine, Cabanes d'Arsine, Lac de la Douche pour finir au Casset
Point Culminant : 2463m
Point le plus bas : 1513m
Dénivelé + : ~530m
Dénivelé - : ~ 1080m
Temps de marche : 5h (environ)
Carte : IGN 3436 ET Meije-Pelvoux
Nous sommes partis de Villeneuve vers 7h45 en bus pour rejoindre le col du Lautaret. Le temps frais du matin laissait percevoir une chaude journée. Après avoir admiré la Meije depuis le col, nous sommes parti sur le chemin de crevasses tout au long duquel nous avons pu profiter des nombreuses fleurs et admirer la capacité d'adaptation de la nature. La pente était encore très minérale il y a quelques dizaines d'années et elle est désormais colonisée par des Aulnes dont la flexibilité permet de se coucher sous la neige en hiver pour mieux se relever en été.
La première partie de la randonnée s'est faite dans les fleurs sous la fraicheur. Le chemin passe par un passage légèrement exposé (le parc élargit le chemin un peu plus tous les ans). Peu avant de se diriger vers le Sud droit sur les Agneaux, un Chamois nous a fait grâce de sa fuite. Ces rencontres furtives sont toujours magiques.
D'un peu plus loin, au niveau du refuge de l'Alpe de Villar d'Arène, on aperçoit le refuge Adèle Blanchard perché en haut d'une vallée à coté de la Roche Méane et de la Grande Ruine.
Un peu plus tard, nous rencontrons le troupeau de vache du coin. De ce coté des Alpes, ce n'est pas le fromage qui motive la montée aux alpages des vaches et des brebis. L'élevage est plutôt destiné à la viande. Par contre, comme les troupeaux du Mont Lozère, on peut imaginer que la vie de ses troupeaux est plutôt agréable!
Ils sont pas bien la, à coté du lac de l'étoile? Ses belles eaux, sa belle vue... Jusque la, on a presque l'impression de marcher à plat tout le temps. Le chemin s'étire tranquillement toujours en direction des Agneaux sans trop d'efforts.
Il s'élève ensuite sur une piste caillouteuse pour rejoindre les Lacs d'Arsine. Il faut bien mériter un peu ses étendues d'eaux issues de la fonte des glaciers. Cette eau aux particules sédimentaires en suspension qui donne cette couleur si caractéristique.
On s'est donc installé la pour le déjeuner. Le coin est de fait très minéral... A proximité des glaciers, il est assez rare de rencontrer des arbres... Pas d'ombre donc! En se trouvant un bon rocher, on a quand même un magnifique panorama pour accompagner le pique-nique!!
La redescente se fait en rejoignant le GR 54 et la végétation réapparait assez vite.
Les lacs, drainés par des canaux, alimentent plusieurs "bassins" en contrebas au niveau des cabanes d'Arsine. Le cirque, la couleur de l'eau... le panorama est superbe et nous avons pris beaucoup de temps pour contourner ces petits laquets. Tous les 20m, nous trouvions une couleur plus intense, une chute, un point de vue... Les moutons étaient la. Ils avaient bien choisi leur coin! On a également aperçu notre premier Patou. Les troupeaux du coin en sont tous équipés depuis l'arrivée des loups.
Une fois ce joli point de vue passé, le chemin descend de plus en plus rapidement en un chemin caillouteux. La pente et le plein soleil feront quelques difficultés à mes compagnons de route. les genoux, les frottements... et peut-être la fatigue du troisième jour ont rendu cette descente assez pénible. Heureusement, le lac de la Douche nous offre à nouveau un joli point de vue et une pause à l'ombre des sapins. L'occasion de mettre ses pieds dans l'eau et de se requinquer avant de finir la descente vers Le Casset.
La descente se fait majoritairement en sous-bois en bordant l'eau et les cascades. Ces derniers moments ombragés rendent la fin de la ballade plus aisée.
L'arrivée après ces 18-19km aura fini de rendre le sourire aux souffrants et le point de vue sur l'Aiguillette du Lauzet, notre objectif du lendemain a également redonné l'envie aux plus fatigués.
Ce fut encore une magnifique journée avec de belles vues tout au long de la journée. Peu de dénivelé mais la longueur et la chaleur éloignent un peu cet itinéraire d'une "promenade dominicale".
Quelques chiffres :
Accès : Col du Lautaret
Itinéraire = du col du Lautaret en passant par le chemin des crevasses, col d'Arsine, Lac d'Arsine, Cabanes d'Arsine, Lac de la Douche pour finir au Casset
Point Culminant : 2463m
Point le plus bas : 1513m
Dénivelé + : ~530m
Dénivelé - : ~ 1080m
Temps de marche : 5h (environ)
Carte : IGN 3436 ET Meije-Pelvoux
mardi 30 juillet 2013
Aiguille rouge, vallée de la Clarée
30/07/2013
Parti à 7h45 en bus de Villeneuve, nous sommes déposés à Névache dans la vallée de la Clarée vers 8h30. Nous suivons alors la piste en direction de la cabane de Thures. Une fois la route quittée, le chemin s'élève rapidement dans la forêt ou nous rencontrons une demoiselle déchapeautée. Il faut profiter de l'ombre. La suite de la journée se fera en plein soleil.
En sortant de la forêt, le chemin serpente tranquillement dans une prairie jusqu'à arriver à la cabane de Thures. On y rencontre les ânes utilisés par le berger pour son ravitaillement. L'abreuvoir situé juste devant permet de refaire ses réserves d'eau avant de repartir sur la droite en direction de l'aiguille rouge.
La prairie est parsemée de nombreuses fleurs et offre la possibilité d'admirer ses furtives habitantes.
Certains d'entre nous ont laissé le sac avant l'assaut final. Le chemin caillouteux se raidit sur la dernière portion sur environ 200-300m de dénivelé avant d'aboutir au sommet d’où la vue à 360° nous offre le Mont Thabor, le Grand et le Petit Seru du coté de la vallée étroite, le col de l'échelle, le tunnel de fréjus et plus coté Sud, les vallons de l'Oule et au loin, les agneaux, Rochebrune... Superbe!!
La redescente se fera par Planpinet pour changer du chemin aller.
Arrivé à la route, la rivière n'est plus très loin pour se tremper les pieds!! Un peu de fraicheur en aura apaisé quelques uns!
Quelques chiffres :
Accès : Névache
Itinéraire = de Névache à l'Aiguille Rouge en passant par la cabane des Thures et redescente par Planpinet
Point Culminant : 2545m
Point le plus bas : 1600m
Dénivelé + : ~1100m
Dénivelé - : ~ 1200m
Temps de marche : 5h (environ)
Carte : IGN 3535OT Névache Mont Thabor
Parti à 7h45 en bus de Villeneuve, nous sommes déposés à Névache dans la vallée de la Clarée vers 8h30. Nous suivons alors la piste en direction de la cabane de Thures. Une fois la route quittée, le chemin s'élève rapidement dans la forêt ou nous rencontrons une demoiselle déchapeautée. Il faut profiter de l'ombre. La suite de la journée se fera en plein soleil.
En sortant de la forêt, le chemin serpente tranquillement dans une prairie jusqu'à arriver à la cabane de Thures. On y rencontre les ânes utilisés par le berger pour son ravitaillement. L'abreuvoir situé juste devant permet de refaire ses réserves d'eau avant de repartir sur la droite en direction de l'aiguille rouge.
La prairie est parsemée de nombreuses fleurs et offre la possibilité d'admirer ses furtives habitantes.
Certains d'entre nous ont laissé le sac avant l'assaut final. Le chemin caillouteux se raidit sur la dernière portion sur environ 200-300m de dénivelé avant d'aboutir au sommet d’où la vue à 360° nous offre le Mont Thabor, le Grand et le Petit Seru du coté de la vallée étroite, le col de l'échelle, le tunnel de fréjus et plus coté Sud, les vallons de l'Oule et au loin, les agneaux, Rochebrune... Superbe!!
Après avoir abusé de cette vue magnifique sous un ciel bleu d'azur, nous
redescendons assez rapidement l'aiguille et profitons d'un coin d'ombre
auprès des sapins pour déjeuner à l'ombre.
La redescente se fera par Planpinet pour changer du chemin aller.
Arrivé à la route, la rivière n'est plus très loin pour se tremper les pieds!! Un peu de fraicheur en aura apaisé quelques uns!
Quelques chiffres :
Accès : Névache
Itinéraire = de Névache à l'Aiguille Rouge en passant par la cabane des Thures et redescente par Planpinet
Point Culminant : 2545m
Point le plus bas : 1600m
Dénivelé + : ~1100m
Dénivelé - : ~ 1200m
Temps de marche : 5h (environ)
Carte : IGN 3535OT Névache Mont Thabor
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